Critiques littéraires

Celle que j’aime

Vendredi soir, les enfants par ci par là, M-Chéri en déplacement, j’avais prévu une sortie ciné … avec moi-même. J’avais le choix entre « Ange ou démon », « Millénium » et « Erreur de la banque en votre faveur ». Non merci pour le premier, j’avais autant apprécié le livre que détesté le film. Pour le second, je crois que j’avais peur de revivre la même expérience, j’ai lu la trilogie il n’y a pas si longtemps et je préfère rester sur l’idée que je m’étais faite de Mickael Bloomkvist et Lisbeth Salender. En plus, la salle était remplie d’ados « dissipés » et je déteste le bazar au cinéma.

Restait donc le dernier « Erreur de la banque en votre faveur » sauf que l’erreur c’est moi qui l’ai commise, me trompant dans la programmation. Alors, je me suis rabattue à la dernière minute sur le film d’Elie Chouraqui « Celle que j’aime ». Après tout, je trouve Babara Shulz pétillante et charmante et Marc Lavoine pas mal du tout … me voilà installée, ne sachant rien du scénario.

Synopsis :

Achille, dix ans, habite seul avec sa mère, la trentaine, active, épanouie, et dont la vie sentimentale se porte tout aussi bien. En effet, elle vit depuis onze mois une histoire d’amour cachée mais intense avec Antoine. Lorsqu’elle lui propose de s’installer dans son appartement, Achille réagit assez mal, et ne peut supporter l’idée de partager sa mère dont il est lui aussi, et à sa façon, très « amoureux ». Voilà pourquoi il ne compte pas se laisser faire…

Alors, dès les premières minutes du film, je savais que c’était la seconde erreur de la soirée et qu’elle allait durer au moins 1h30. C’est terrible car ensuite, rien n’est venu me contredire. On ne peut pas dire que ce soit vraiment ennuyeux mais les dialogues sont d’une platitude affligeante, et pire, cela sonne souvent faux. Darmon et Lavoine sont charmants, le premier tout en ironie et le second touchant d’innocence. Barbara Shulz illumine l’écran mais ça ne suffit pas. Quant à Anton Balekdjian il joue merveilleusement bien … la tête à claques !!!

Bref, Elie chouraki était vraiment en manque d’inspiration c’est au mieux gentillet, souvent banal, et parfgis même à la limite de la vulgarité … mais pourquoi de grand acteurs sont-ils allés se fourvoyer dans cette galère ?

Marc Lavoine & Babara Shultz : rien à dire, ils sont craquants …. mais,ça ne fait pas un film !!!

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