Quelque chose à cacher

Le thème du billet du jour : la littérature (désolée pour tous ceux que le titre du billet aura trompé …)
J’ai acheté la semaine passée les derniers romans d’Anna Gavalda et de Katherine Pancol. Il était sûr que je ne les lirai pas tous en même temps mais peu importe, j’aime avoir de la lecture d’avance. C’est pathologique, il me faut toujours 2 ou 3 livres sur la table de chevet. Je m’étais donc jetée sur « La valse lente des tortues » dès jeudi dernier abandonnant du coup le livre de Dominque Barberis que j’avais presque terminé … et que je viens de finir.

livre

Résumé : Dans une petite ville au bord de la Loire, le narrateur, gardien du musée local et peintre à ses heures perdues reconnaît en une visiteuse élégante, un de ses anciens flirts. Le soir même, elle est retrouvée morte, tuée à bout portant dans la maison familiale qu’elle était venue vendre.

Tout l’art de Dominique Berberis est de réussir à maintenir le lecteur en haleine durant 150 pages avec … du vide !!! Je ne suis pas sure que cette dernière remarque vous donne envie de le lire mais j’ai apprécié l’ambiance entre chien et loup, l’athmosphère grise et humide et la mélancolie qui se dégage de ce livre. C’est vrai qu’il ne se passe rien ou presque mais il est impossible de le lâcher. Cette lecture nous enveloppe d’une douce torpeur et à force de détails, on se sent immergé dans l’univers pluvieux des bords de Loire en fin d’automne. Cette ambiance est commune à celle des livres de Philippe Claudel, tout particulièrement « Les âmes grises » … et j’adore ça.  On est bien loin d’un roman policier; pas de suspence, pas d’intrigue et même si cela peut sembler frustrant … cet ouvrage procure de vraies sensations. Rien que pour cela, c’est à mon sens, c’est un vrai bijou.
Et maintenant, je me replonge dans le roman de Katherine Pancol … c’est beaucoup plus léger !!!

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