Famille

Semaine sans fin

J’ai l’impression que les semaines s’enchaînent sans jamais se terminer ou recommencer. Pour être plus explicite, j’ai l’a sensation bizarre de ne jamais avoir de WE …

A moins que ce ne soit l’age (hi hi hi), je n’ai pas vu passer le WE précédent. Il faut dire qu’il a été bien amputé par ma convention d’entreprise, les enfants à la maison, un dimanche bien rempli … et hop, lundi dernier j’ai rempilé avec en point de mire, le WE suivant (ie. à l’heure ou j’écris le dernier) et le concours de saut d’obstacle du club. 346 partants … du jamais vu …

Notre monitrice-organisatrice n’en dormait plus depuis 2 semaines, l’inquiétude de l’organisation doublée de celle de la reprise des concours pour moi m’a également gagnée. Je me rappelle également que je travaille, et que la semaine a été rude, j’ai du plier mes 44 heures avant vendredi midi puisque l’après midi je faisais un stage de dressage (c’est sur que c’était peut être de trop).

Vendredi soir, j’ai fait quelques courses (eh oui, ça m’arrive), un petit saut au restau (objectif = éviter les remarques de chéri et de belle maman) … et hop, au lit (il était quand même 23h passées).

Samedi matin aux aurores le marché (du restau et du club), puis je me suis occupée de Loulou (ça se prépare un concours), j’ai nettoyé mon matériel (avec ce p… de temps ce n’était pas du luxe). De retour à la maison, je me suis attaquée à la pâtisserie pour la buvette du lendemain (cakes, quiches, madeleines). Il vallait mieux que je n’arrête pas de bosser car sinon je pensais à tout ce que « j’aimerais » faire et que je n’aurais pas le temps de faire : le ménage, le repassage, ranger,  commencer le tableau fleur pour le petit pois, lire … bon Ok, là je rêve. Bref, je me suis couchée samedi soir, la maison ressemblait à Berouth mais il fallait que je dorme.

Dimanche matin : 6h30 debout, 7h15 au club (et je n’étais pas la première … loin de là) et me voilà emportée dans le tourbillon du concours. Jury 1, mon épreuve (sans commentaire. Je suis entière, Loulou aussi et il faut se remettre en route), Jury 2 (l’épreuve de Melle, très bien, mais c’est toujours un peu de stress, même si je sais que je peux faire confiance à Loulou pour assurer pour deux en cas de défaillance), porter des barres, encore des barres, des chandeliers qui pèsent un âne mort … Pour tous ceux qui ne savent pas comment une journée de concours se passe, je précise que nous étions une bonne vingtaine de « travailleurs et travailleuses », tous autant fatigués en fin de journée … c’est beau le bénévolat !!!

20h15, M-Chéri au téléphone hurlant expliquant que de toutes façons je ne ferai jamais les JO, qu’à mon âge je ne gagnerai jamais rien, que de toutes façon, je n’ai jamais rien gagné et qu’il espérait que Loulou se casse une patte … et qu’il en avait marre d’attendre, et que donc il mangeait (les instinct primaires reprennent toujours le dessus)!!! Sur ce dernier point, peu importe, j’avais grignotté toute la journée et  mon estomac était déjà bien rempli. Je suis quand même rentrée à la maison, zappant du coup l’apéritif récompense de cette dure journée de labeur. Quoi qu’il en soit, il fallait bien rentrer, la semaine n’était pas finie.

Dimanche soir 21h : re-nettoyage du matériel, trempage des pantalons blancs (merci p… de temps, on a pataugé dans la boue toute la journée), déclaration des résultats du concours sur internet … 23h ouf, je peux enfin lire le ELLE de lundi dernier (à moins que ce ne soit celui d’il ya 2 semaines).

Lundi matin, c’est reparti pour un nouveau marathon une « nouvelle » semaine. Il me faudrait des journées de 36h et des semaines de 9 jours pour faire tout ce que je voudrais faire. D’ailleurs, ce soir nous mangeons au restaurant avec des amis. L’idée me va bien, je sais que nous allons passer une bonne soirée mais c’est tout de même lundi soir, je rêve de me reposer, je dors mal quand je mange trop le soir, l’été approche et il faudrait limiter les excès… Soyons positif, je ne boirai pas, le restau est à 1h30 de la maison (eh oui, ça ne s’invente pas) … il faudra bien ramener la voiture !!!!

ferme_grives   P5020142

Lundi soir : la journée de boulot est terminée et quand même je me dis que j’exagère de me plaindre. C’est bien sympa d’aller au restau (sans les enfants c’est tellement rare … ) en plus nous allons dans un petit paradis sur terre : La Ferme aux grives à Eugénie les bain. 20h30, nous arrivons et la magie opère. Quelques heures de bonheur. C’est magnifique, pour les yeux et les papilles. Pas de photos de l’intérieur, c’est comme au Louvre !!! Je vous livre donc celles de l’extérieur, pas prises hier, vous vous en doutez, il pleuvait des cordes !!!

Mardi matin : Il faudrait un palan pour m’extraire du lit. Je rêve déjà du prochain matin où je pourrais dormir. Je calcule à fond : pas cette semaine, je travaille. vendredi je suis en concours donc je me lève encore + tôt, samedi matin mon chéri ne peut pas aller au marché et c’est donc moi qui m’y colle, samedi midi nous sommes de baptême … dimanche matin peut être ??? Pas sur, je récupère TOUS les enfants plus une amie de Melle. Les voisins parisiens arrivent avec leur enfants … et les amis de leurs enfants, ça va être sympa, je n’en doute pas une seconde … vive les vacances !!!

Je me reposerai peut être le WE du 8 mai.

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