Critiques littéraires

Le diable vit à Notting Hill (Rachel Johnson)

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Alors que nous revenions de Londres, que l’éternelle romantique que je suis adore le film « Coup de foudre à Notting Hill », je ne pouvais pas passer à côté du livre « Le diable vit à Notting Hill » écrit par Rachel Johnson, sœur du maire de Londres herself.

Je ne sais pas si on peut classer ça en « chick-lit » mais le fait est que cela manque singulièrement de consistance … mais j’aime varier les plaisirs littéraires.

4ème de couverture :
L’argent ne fait pas le bonheur … même quand on habite sur un square privé de Notting Hill, l’adresse la plus branchée, la plus recherchée, la plus snob de Londres. Prenez Clare et Mimi. Elles ont moins de quarante ans, sont mariées, copines, voisines, mènent une existence de rêve. Jusqu’au jour où  débarque un milliardaire américain, célibataire et démon tentateur. Le ver est dans la pomme. Chassés-croisés amoureux et intrigues immobilières se succèdent sur la verte pelouse. Ce coin de paradis si cher payé se révèle infernal. Notting Hill ? Notting Hell plutôt ! La tranquillité des beautiful people vole en éclats. Et le lecteur, lui, éclate de rire.

Voilà un programme alléchant qui ne tient pas ses promesses …

L’intrigue (mince, très mince) se déroule à Notting Hill et à Portobello Road, les si charmants quartiers de Londres, devenus beaucoup plus chics que bohêmes, mais les « desperate housewifes » de Londres ou MNH  (Mothers de Notting Hill) ont fort affaire entre leurs thérapies, cours de gym, séances de shopping, régimes bios … Par contre, elles manquent cruellement de peps. Certes, il y a quelques passages amusants, quelques répliques bien trouvées, c’est plaisant mais que de longueurs !!!

Comme il semble que la part autobiographique de ce roman soit importante, le livre vaut pour ce qu’il nous révèle de ce nouveau quartier chic peuplés de richissimes hommes d’affaires et

de personnalités influentes de la vie politique anglaise, tous entourés d’une armée de domestiques (baby-sitters, chauffeurs, cuisiniers ou promeneurs de chiens). Dommage que l’auteur ne soit finalement pas plus caustique … à moins que je ne sois trop française pour apprécier le quotidien de cette drôle de communauté qui se nourrit de mesquineries, chassés-croisés sexuels et autres querelles de voisinage … le tout orchestré par le diable (money, money) !!

Sur ce, je vous souhaite un excellent WE. J’espère que la semaine prochaine sera plus propice à m’inspirer car vivre au trou du c** du monde, sans internet, avec un réseau mobile inexistant ou presque et des tonnes de documents adiministratifs à récupérer, c’est peu passionnant et terriblement chronophage. Comme en plus il fait un temps pourri (mot pesé) depuis 8 jours, et bien, pour oublier … je lis, je lis …

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