Critiques littéraires

Le gardien du testament (Prix de la mare au diable 2/10)

le-gardien-du-testament.jpg

Bon, un peu de culture s’impose pour relever le niveau de ce blog.

Alors, péniblement, je continue mes lectures dans le cadre du prix de la mare aux diable.

La quatrième de couverture : Dexter Shaw, membre éminent d’un ordre religieux très secret et très ancien, meurt dans une explosion sous les yeux de son fils Brav. Accident ou attentat ? Brav hérite de la mission de son père : gardien du Testament du Christ. Pour cela, il doit retrouver le précieux document en décodant les indices laissés par Dexter Shaw. Mais ils sont nombreux sur la piste de ce Testament dont la divulgation pourrait ébranler notre civilisation. L’ordre religieux envoie Jenny, une jeune femme belle et volontaire, assister Brav. Mais Jenny disparaît à Venise en même temps qu’un de leurs alliés est assassiné. Coïncidence ? Dans ce jeu de piste savant, entre Europe et Moyen-Orient, un climat de paranoïa s’installe. Brav devra-t-il faire cavalier seul ? Un thriller dans la tradition du Da Vinci Code, qui ouvre de nouvelles perspectives sur les fondements de notre univers

Ce que j’en pense : Quand je lis « Un thriller dans la veine du Da Vinci Code », cela ne m’inspire guère confiance. Beaucoup d’écrivains se sont lancés avec plus on moins de succès dans la course au best seller ésotérique.

Il faut reconnaître à ce livre là, que des les premières pages, les cadavres tombent comme des mouches et on est happé par l’histoire. C’est compliqué juste ce qu’il faut (mon côté tête de linotte, si les intrigues s’emmêlent trop, j’ai du mal à suivre) et mené à un rythme palpitant du début à la fin. Les rebondissements sont nombreux, jusqu’à l’ultime page (634 tout de même).

Bref, de meurtres en trahisons, de mystères en aventures, on ne sait jamais qui trahira qui. Les personnages sont bien construits, les retournements de situations sont nombreux et, sur fond d’ésotérisme, entre France, Italie et Turquie, on est transporté par cette histoire à un rythme effréné. La violence est présente mais, au même titre que les références historiques ou les descriptions de lieux célèbres, c’est savamment dosé.

Un dernier mot sur le style d’écriture d’Eric Van Lustbader : c’est simple et efficace. Ne vous jetez pas directement sur la fin mais les notes de l’auteur sur la véracité de tel ou tel fait historique sont aussi intéressantes que livre passionnant.

En conclusion, j’avais lu Da Vinci Code sous l’influence du battage médiatique, je trouve « Le gardien du testament » aussi bien alors que c’est un genre littéraire que j’apprécie sans plus … ce livre là a tout bon !!!

You Might Also Like

No Comments

    Leave a Reply

    *