A quand les bonnes nouvelles (Kate Atkinson)

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Allez, une petite pause culturelle pour relever de temps en temps le niveau de ce blog. Un billet publié en écho à celui de Val qui m’a vivement encouragé à lire le livre de Kate Atkinson « A quand les bonnes nouvelles ? ».

Elle est facile mais je ne peux pas résister et je réponds à la question : à de suite si tu lis ce livre. Il m’a fallu un certain temps pour arriver au bout, non que la lecture en soit pénible mais simplement parce qu’atteinte d’une grande fatigue ces dernière semaines, j’avais du mal à lire plus de 20 pages en continu. Ce WE, j’ai réussi à plier le dernier quart d’une traite et je dois bien avouer que je ne crois pas que j’aurais pu dormir sans l’avoir terminé.

4ème de couverture : « Dans un coin paisible du Devon, une petite fille de six ans, Johanna Mason, est témoin d’un épouvantable massacre, dont elle est la seule rescapée. Trente ans plus tard, l’homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison. A Edimbourg, Reggie, seize ans, travaille comme nounou chez un médecin, le docteur Hunter. Mais celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne qui semble s’en apercevoir… »

Ce que j’en ai pensé : Le premier chapitre plante le décor avec une rare violence puisqu’on assiste à la destruction de la famille de Johanna mais il ne reflète pas le reste du roman, il reste cependant suffisamment marquant pour qu’on n’en oublie aucun détail jusqu’à la fin. Les personnages apparaissent ensuite les uns après les autres, sans lien apparent dans un imbroglio qui se met assez vite en place et qui finalement se révèlera savoureux jusqu’à la dernière page. L’intrigue est menée de main de maître et je me suis souvent demandé si ce livre était un roman ou un policier.

Ce que j’ai aimé : les personnages, principaux ou secondaires sont tous traités avec pertinence. Ils sont attachants avec leurs forces et leurs faiblesses et confèrent au livre un côté beaucoup plus profond qu’il n’y paraît de prime abord. Reggie est l’héroïne de ce roman ; elle tisse les liens avec les autres protagonistes, et, aussi jeune et fragile soit elle, c’est leur ange gardien à tous. Il y a un petit côté Dickens dans ce roman riche et vivant.

Ce que j’ai moins aimé : me sentir parfois désarçonnée par les allers-retours le passé et le présent, la multitude de personnages parmi lesquels je me suis parfois perdue et enfin, la fin … ou la non fin qui me laisse à penser qu’il pourrait y avoir une suite.

En conclusion, je n’avais rien lu de Kate Atkinson mais je suis tombé sous le charme de son style élégant et pétillant. Alors, simplement, un grand merci Val pour ce conseil littéraire.

PS : Dès demain, je vous reparle futilités car oui, j’adore ça !!!

PPS : Ce soir je suis seule à la maison. C’est rarissime alors au programme c’est Jazz en fond musical et je repends le livre d’Ana Gavalda laissé en route que je vais devoir recommencer à zéro … c’est malin, tient, comme si j’avais du temps à perdre !!!

 

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