Humeurs

Les joies de transports en commun

Ter-Champagne-Ardenne.jpg
Juste un petit billet pour vous dire que je suis « bien » rentrée de Paris et que depuis, j’ai repris mon rythme infernal, même pas le temps d’écrire ni de lire mes blogs favoris … dégoût !

Je vous livre quelques nouvelles de la capitale dès que je trouve deux minutes et que je trie mes photos mais pour l’instant, notre retour en quelques lignes … ma sœur, aucun doute, nous sommes famille chats noirs !!

 

Lundi matin, 8h20, nous sommes à la gare de l’Est pour prendre un tain direction Epernay, prévu à 8h30. Nous ne le prendrons qu’à 9h30 …problème de cathéter se murmure t-il sur les quais …

 

10h45, nous arrivons à la maison de Champagne avec laquelle nous avons rendez-vous. La journée est magnifique, le ciel d’un bleu éclatant, la pierre blanche des somptueuses demeures si bien fleuries s’y détache de façon magique. Je dégaine mon appareil photo … j’ai beau m’exciter tant et plus, plus de batterie, rien, zéro, que Tchik …. Je n’ai rien vu venir … mon portable sera mon meilleur ami de cette journée (depuis, comme j’ai perdu le câble téléphone – PC, je ne peux même pas les extraire !!!)

15h : après une visite passionnante, suivi d’une dégustation et d’un repas dans les règles de l’art, nous repartons vers la gare d’Epernay, pour un train à 16h30

 

16h : quelques retards apparaissent au tableau d’affichage. Il fait 30° dans la gare, mais il est encore trop tôt pour s’inquiéter.

 

16h30 : notre train s’affiche avec un retard indéterminé. Il fait 35°

 

17h : toujours rien, les températures s’affolent et l’énervement monte dans cette petit gare de campagne

 

17h30 : on nous apporte des bouteilles d’eau … ça s’annonce pas terrible. Je calcule que si nous n’avons pas récupéré nos bagages restés à l’hôtel pour 19h, nous pouvons dire bye-bye à l’avion.

 

17h50 : on nous annonce que le train de fret qui avait pris feu sur la voie en amont a été dégagé et que l’incendie est maîtrisé, départ possible vers 18h. Le mot « possible » me fait peur.

 

18h : je suis mauvaise langue, le train arrive, les voyageurs descendent et il repart aussitôt. Mauvaise nouvelle, il desservira toutes les petites gares, durée du trajet vers Paris, 1h15 … ça ne va pas le faire.

 

19h : nous appelons la réceptionniste de l’hôtel, lui demandant de nous réserver un taxi pour 19h15. Elle ne capte rien. Elle ne nous trouve pas dans les arrivées (normal, nous sommes sur le départ). Nous laissons tomber.

 

19h30 : Nous courrons, lestés par nos valises et nos bouteilles de champagne et ouf, nous trouvons un taxi et lui promettons 50 € si nous sommes à Orly à 20h10 (une course normale c’est environ 30 €) !!

 

20h10 : l’argent mène le monde, nous sommes à Orly, en vie, en nage, over-stressed et nous reprenons notre course vers le comptoir d’embarquement. Avec nos bouteilles, on oublie de suite les bagages en cabine et nous faisons la queue.

 

20h15 : annonce  « l’enregistrement pour Pau est terminé »

 

20h15 et 2 secondes : nous (et nombreux passagers) hurlent dans la file d’attente

 

20h16 : «  l’enregistrement pour Pau continue quelques minutes au comptoir A, merci de vous y présenter en priorité ».

 

20h17 : nous manquons de nous faire lyncher mais je vole vers le comptoir d’enregistrement, nos passeports à la main. L’hôtesse m’annonce très calmement qu’elle va fermer son comptoir. Effectivement, elle le fera 3 minutes plus tard, mais je m’en fous !!!

 

20h19 : nous passons le contrôle pré-embarquement, on se déchausse, je vide mon sac mais nous y sommes presque.

 

20h30 : alors que je m’apprête à arriver just-in-time pour l’embarquement, le hall est plein et les affichages de retard s’affolent … nous ne décollerons pas à 20h40 … un petit retard nous offre une pause, on ne vas se plaindre.

 

23h : je vous passe les détail mais 2h30 plus tard, 2,5kg de mini Toblerone plus tard (pour M-Chéri car personnellement, depuis jeudi, je fais une overdose de bouffe et d’alcool), notre avion décolle. Il semble que le déluge qui s’est abattu en quelques minutes sur Orly (on a rien vu) ait mis une panique monstrueuse.

 00h30 : nous récupérons nos bagages et le ticket de parking. Nous blaguons avec les hôtesses et les pilotes dans le couloir de l’aéroport, leur racontant notre périple et le pilote nous demande si nous allons loin « oui et non, une heure de voiture » … sa réponse « Ah … j’espère que la voiture ça ira ! » …

01h30 : pas de panique, nous sommes à la maison, au calme … ouf, on se pose !!

 PS : il est beau le TER Champagne-Ardenne … photo pas de moi – peut-être un jour si je retrouve le cable – mais bloqués 3h à la gare, on a eu le temps de d’admirer !

PPS : la suite sera nettement moins épuisante !!

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