Ciné Culture

Rafiki

La semaine dernière, j’ai vu Rafiki, un « petit » film, réalisé par une Kényane en VO. … ça fait beaucoup d’exotisme mais autant de bonheur !
Sans mon amie Laurence, je n’aurais sans doute jamais vu ce film … et quel dommage !

RAFIKI  a été interdit au Kenya  pour cause « d’apologie du Lesbianisme », pourtant, on est bien loin de « La vie d’Adèle » !
Le film raconte la rencontre à Nairobi de Kena et Ziki, deux jeunes lycéennes issues de deux milieux différents mais partageant le même rêve, celui de quitter leur campagne.

Malgré ces différences et bien que leurs pères s’affrontent dans la cadre d’une campagne électorale locale, les deux jeunes filles sont irrésistiblement attirées l’une vers l’autre mais la société kenyane est ultra conservatrice et les homophobes féroces !

Ce film est une pépite, solaire comme les actrices principales !

Les couleurs, la musique et ce parti pris de réalisation épuré, j’ai tout aimé !

La réalisatrice filme sans tabou un amour au féminin et dès les premières images, le spectateur ne peut qu’assister impuissant à cette relation qui défie la morale.

Il se dégage de ce film une infinie délicatesse et autant de retenue, l’émotion est palpable et surtout, la candeur de certaines scènes sert admirablement ce film audacieux !

 

RAFIKI, réalisé par Wanuri Kahiu avec Samantha Mugatsia, Sheila Munyiva
Durée 1h22

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5 Comments

  • Reply
    Koalisa
    27 octobre 2018 at 14 h 30 min

    Ca a l’air d’être une belle histoire… Bon week-end !

    • Reply
      Laurence
      30 octobre 2018 at 15 h 32 min

      Ce n’est pas toujours facile comme histoire … il y a beaucoup de pays très rétrogrades !

  • Reply
    matchingpoints
    27 octobre 2018 at 19 h 32 min

    Nous aimons voyager – ce film nous intéresse !
    Bonne soirée

    • Reply
      Laurence
      30 octobre 2018 at 15 h 32 min

      Alors, à voir et vous me direz 😉 !

  • Reply
    laurence Caillau-Larrieu
    7 novembre 2018 at 13 h 40 min

    Oui c’était vraiment une belle histoire dont la fin se laisse à interpréter…
    Bises
    L

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