Critiques littéraires

Respect Monsieur Bashung


Alain Baschung a disparu avant-hier … et depuis, les hommages se multiplient à une vitesse que je n’aurais pas imaginée.

J’étais trop jeune quand Brel, Brassens et Ferré  s’en sont allés, je me souviens vaguement de la disparition de Serge Gainsbourg et de Barbara, plus récemment de celle de Serge Reggiani et de Sacha Distel … mais je n’avais pas souvenir d’un tel battage médiatique.

La chaîne France 2 a dégainé la première en rediffusant dès dimanche soir les émissions Taratata auxquelles il avait participé, mais hier, ce fut un festival. A peine levé, Grand-B zappe sur les chaînes musicales et sur toutes, ce sont des clips d’Alain Baschung qui défilent.

Je rentre du travail, et je retrouve Grand-B (il a pourtant été au Lycée) à la même place que ce matin. Encore et toujours des chansons de Baschung sur MCM, NRJ …. J’allume la radio et on diffuse ses concerts au bataclan ou aux Francofolies de La Rochelle. La presse quotidienne a suivi, les hebdos de même, je ne parle pas des parutions de fin de semaine … et je n’ai pas eu le temps d’aller faire un tour sur la blogosphère.

No souci pour moi, je suis fan depuis des années, j’écoute tous ces morceaux avec un réel plaisir. Auteur, chanteur, compositeur, acteur … Alain Baschung étaient un artiste multi-facettes. Tout en étant d’une discrétion rare, il était toujours présent. Assez difficilement classable, sans doute était-il passé maître dans « la confusion des genres »… Je trouve qu’il était un mélange d’élégance et de rock, et finalement peut-être un des derniers grand géant de la chanson française. Je m’étonne simplement (mais très positivement) de ce phénomène inter-générations.

Aznavour est pour moi le dernier grand en vie, je suis nettement moins fan de Johnny Halliday mais il semble être un tel monument que je me dis que le jour où il va disparaître, ça va être un deuil national, ce n’est pas possible !!!!

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