cheval

Un après midi aux courses

 

Un après midi au champ de course, voici la suite du billet « Projet 52-#3 ».

Alors que j’adore les chevaux, je n’avais jamais assisté à un meeting hippique. Invités par des amis, nous avons passé un après  midi à l’hippodrome de Pau et même Mr Chéri qui n’est pas fan de la plus belle conquête de l’homme y a trouvé son compte.

Point de pari pour nous, juste un repas entre amis, au restaurant qui dispose d’une vue imprenable sur la piste. Une course toutes les 30 minutes et pendant que Mr mange, j’ai pu profiter des courses, me balader dans les écuries, me régaler au paddock et m’éclater le reflex à la main.

Aucun doute, le cheval de course est au cheval de CSO ce que le coureur de fond est au sprinter. Non, ces chevaux ne sont pas maigres, ils sont affutés. Non, les jockeys ne sont pas casse-cou, ils sont fous … surtout ceux du cross !!!

Il est amusant de les voir se peser avec leur selle, de constater qu’ils sont gringalets et de s’imaginer que ce doit être plus facile pour celui qui mesure 1,60m que pour le grand de 1,80m. Il y a aussi quelques filles … un infime pourcentage, il paraît qu’elles sont plus nombreuses à l’entraînement des chevaux …mais elles sont rares sur le champ de course.

Ce fut aussi pour moi l’occasion de m’essayer à la photo « en mouvement » !!! J’ai manipulé tous les boutons de mon réflex pendant des heures, à la recherche du rendu idéal mais il n’y en a point !!! J’ai fais presque 200 photos, la plupart sont floues mais le flou me plait sur beaucoup d’entre elles !!

Un après midi au champ de couse, c’est aussi des émotions, les cris de ceux qui ont pariés, entraînés ou sont propriétaires, des chutes spectaculaires (vous remarquerez sur une des photos que les chevaux qui ont chuté sont les seuls nets sur mes photos).

En clair, un après midi au champ de course, c’est avant tout beaucoup de plaisir je piste le prochain meeting !!!

des étoiles plein la tête

Ce WE avait lieu « Les étoiles de Pau ». Il ne s’agit point de danse mais d’équitation et pour être plus précis de concours complet. Celui de Pau est classé quatre étoiles (d’où le nom de la manifestation) et il ne se déroule que 7 épreuves de cette difficulté dans le monde et c’est la seule en France … quand même !

Chaque année, avec Melle nous sommes au rendez-vous de ce magique spectacle qui se déroule sur 3 jours. Vendredi le dressage, samedi le cross et dimanche l’épreuve de saut d’obstacle.

Samedi, c’est donc sous un soleil radieux et des températures estivales que nous avons pu profiter des meilleurs cavaliers mondiaux de cette discipline. Assister à ce spectacle c’est quand même du sport puisqu’il nous faut parcourir plus de5 km à pied si l’on veut voir un cavalier sur chaque obstacle. Ces derniers ont la particularité d’être tous « naturels » et ce sont donc des troncs monstrueux, des haies gigantesques ou des petites maisons en bois qui sont à franchir par chaque couple cheval cavalier. Chaque saut est une aventure, le cheval qui s’approche au grand galop, la sensation de frein face à l’impressionnant obstacle, un sabot qui s’accroche puis qui passe, un cheval qui pile, un cavalier acrobate qui reste en selle comme par miracle … rien n’est jamais pareil et ce sont autant d’émotions fortes.

Passionnés ou néophytes, tous y trouvent leur compte tant la discipline est spectaculaire. Pour avoir pratiqué le cross (dans une moindre mesure cela va sans dire) je peux vous assurer que c’est de loin la discipline la plus impressionnante. Inutile de vous préciser qu’aucun de ces obstacles ne bougera d’un centimètre si vous ne l’abordez pas correctement. Pas de chute spectaculaire cette année et c’est tant mieux … juste des sauts impressionnants dont  voici quelques photos.  


Beau comme un camion !!

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J’ai un rapport au temps assez bizarre en ce moment. Alors que je ne travaille plus (enfin, tout est relatif car bouger les administrations françaises, se battre contre le temps et l’immobilisme c’est tout de même épuisant), je regarde les semaines filer, je n’ai pas de contraintes de temps et il est moments où tous les éléments semblent être réunis à offrir une parenthèse enchantée à mon quotidien rempli d’incertain.

Le week-end dernier était un de ces moments là. Un week-end de concours hippique organisé un peu à la va vite où toute une conjoncture de petits bonheurs a fait que j’ai eu l’impression de partir en vacances.

Une villa magnifique au bord du bassin (merci à ma chère belle sœur), les inimitables pinasses, la plage déserte, un petit vent frais mais un soleil radieux, quelques nuages aussi mais en contrepartie une luminosité éclatante. Bref, le Cap-Ferret comme je l’aime, avec sa beauté sauvage et sans les bordelais … le bonheur !        

Des amis chers, des pauses gourmandes (impossible de résister aux pâtisseries de Frédélian ou aux huîtres du bassin), une compétition équestre guère brillante (traduire pas de résultat) mais une sérénité à toute épreuve, un plaisir partagé avec mon Loulou et même un peu de shopping …. Je me répète, le bonheur !!

 Voilà quelques clichés de ce WE avec des camions plus beaux (et plus chers) que ma maison, des chevaux magnifiquement harnachés, des cavaliers soignés et pailletés jusqu’au bout des bottes, un coin de ciel bleu et des paysages de carte postale … oui je sais, je vis dans une bien belle région !

 Je vous souhaite un bon WE !!

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En vrac

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Et hop, après un début de semaine à 100 km / heure, voivi un billet programmé et en vrac.

Dimanche, j’avais repris rendez-vous avec la compétition équestre. Quelle joie de m’amuser de nouveau avec mon Loulou et mon amie C. pour une compétition par équipe … nous ne sommes pas montées sur le podium mais si le classement s’effectue sur la bonne humeur et la joie, nous remportons haut la main cette épreuve !! On recommence quand ?

A ce sujet, je vous livre une photo de mon animal favori. Enfin, pas exactement le mien puisque en compétition, Loulou sort « nature », sans tresse ni flonflon, sauf obligation contraire … mais il y a des cavalières qui gardent éternellement en elle une âme de fillette et sont prêtes à passer des heures à démêler les crins, lisser, faire de tresses et touti-quanti … du meilleur effet, non ?

Le soleil est revenu, pas vraiment la chaleur mais ça ne devrait tarder. Du coup, je viens de m’envoyer plus de trois heures de tonte pour remettre en état le joli (mais immense) jardin de nos amis. A mon actif, un bonne suée pour démarrer la tondeuse ; vous savez les moteurs deux temps où il faut tirer comme un âne sur un cable pour enclencher la machine. Puis je me suis battue régulièrement avec le bac de ramassage de l’herbe avant d’être sauvée par ma petite sœur qui m’a recommandé de laisser l’herbe sur place (une évidence) … et enfin, emportée par l’élan de la tondeuse, j’ai livré un combat avec un rosier et sa charmante armature en fer. J’y ai gagné un oeuf sur front, le nez griffé et des épines de roses plantées dans l’oreille … rosier vainqueur par KO !!!! Qui a dit que jardiner n’était pas du sport ? J’ai les jambes coupées, les mains ruinées et les bras qui vibrent encore au ryhtme de la tondeuse !!

Et, last but not least, nous nous envolons en amoureux quelques jours vers Paris (à l’heure de ce billet, nous seront peut-être coincé par là, dans une manif !!!). Au programme rien de bien précis si ce n’est des balades (Jardin du Luxembourg et parc Montsouris, j’en rêve), un peu de shopping, des RV un peu partout dans la capitale mais surtout de la « bistronomie » pour faire plaisir à M-Chéri.

Je vous souhaite une belle fin de semaine et vous donne rendez vous la prochaine !!!

 

Cheval passion

Aujourd’hui sera un billet passion, un billet équestre puisque j’ai décidé de vous raconter une journée de concours de saut d’obstacle à la maison, ce qui mine de rien représente un dimanche par mois depuis … avril … mais quand on aime, on ne compte pas !!!

Ceux qui ne connaissent pas découvriront donc,
ceux qui connaissent compareront
et ceux qui NOUS connaissent commenteront (hum hum !!!)

Une journée de concours :
– ça commence tôt. Moins tôt qu’en déplacement, certes, ce qui compense le travail de préparation fourni la veille, mais tôt quand même
– Quand on a de la chance, comme hier, sous le soleil c’est sans aucun doute beaucoup mieux que 12h en extérieur à se tremper et à patauger dans la boue (souvenir).
– c’est réussi quand le décor est beau. Sur ce point, il faut bien avouer que nous avons beaucoup, beaucoup de chance … sauf pour l’entretien. Je vous l’assure, c’est dur la vie de châtelains, surtout sans domestique et mon côté Bree Van de Kamp est sérieusement mis à mal !!!
– c’est indiscociable d’une buvette largement achalandée de boissons, sandwiches, grillades, pâtisseries, salades, tartes sucrées ou salées … le tout fait maison !!!
– c’est impensable sans un jury sympathique et de gentils ramasseurs de barres (même si dans l’idéal, les barres on ne les fait pas tomber, pour les néophytes, le but du jeu est d’obtenir un minimum de points, traduire faire tomber un minimum de barres en un minimum de temps)
– c’est épuisant, que l’on soit cavalier, bénévole ou pire, cavalier-bénévole
– ça finit tard … mais alors que l’on pourrait penser que c’est terminé … ça ne l’est pas car vient ensuite l’après concours.

Une soirée après concours
– C’est avant tout un bon bain pour se délasser et se nettoyer des pieds à la tête. Vous pouvez me croire sur parole, les pieds crottés, les traits tirés, les rides empoussiérées, les cheveux filasse et les ongles sales, ça mine le moral un dimanche soir. Heureusement, j’ai en stock toute une batterie de gels, crèmes, masques pour voler à mon secours.
– C’est éventuellement un conjoint qui râle « c’est à cette heure si que tu rentres !!! », alors qu’il ne sait pas encore (et toujours pas) qu’on va passer une bonne heure dans la salle de bains à se refaire la façade, puis qui se radoucit pour demander « qu’est ce qu’on mange ? ». mais, comme chaque fois, après une journée de concours, comme on a testé les gâteaux des unes et des autres on n’a pas faim … et encore moins envie de se lancer en cuisine.
– C’est au moins deux lessives, une pour le blanc (mais quel est le crétin qui a décidé que le pantalon blanc était obligatoire ?), une autre pour la tenue de combat du reste de la journée et, non négligeable, le nettoyage du matériel (mon côté Bree, j’assume, je nettoie tout le soir même)
– Ca peut aussi être : massage, anti-inflammatoire, arnica (enfin, ça c’est selon la religion), aspirine ou autre paracétamol dans certains cas, et certains se reconnaîtront, hihihi !!!
– C’est enfin les pros qui sévissent sur Equidia (chaîne équestre pour les ignorants). Mais c’est uniquement pour ceux qui ont de la chance car, perso, M-Chéri est suffisamment énervé pour que je m’abstienne de composer le n° 84 sur la zapette sous peine de m’entendre dire « Mais t’en a pas vu assez aujourd’hui, tu nous fais ch*** avec ton cheval !!! »

Et puis, je n’oublie pas qu’une nuit post concours
– on refait le match le parcours, en évitant la chute ou en négociant mieux une option
– on rêve du prochain ou à contrario, par dépit, on se dit que c’était le dernier
– on je décide se de mettre au régime dès lendemain tellement on a abusé. Oui, je sais, il y en a qui stressent et qui ne mangent rien, moi c’est sûr je ne stresse plus (Loulou blessé) et j’ai donc tout loisir de grignoter du matin au soir … quand bien même le stress ne m’a jamais coupé l’appétit …

Alors en images, c’est ICI.

Et puis surtout, une journée de concours ce sont des moments privilégiés entre passionnés, le bruit des sabots sur la carrière (ou dans la cour pour les montures qui se débarrassent de leur cavalier), les cris des moniteurs-coach, la musique du matin au soir qui finit par prendre la tête, des encouragements, des fou-rires … et le tout emporte la fatigue, le stress et tout le reste.

Alors, vous-vous y mettez quand ?