musique

En vrac

Je ne suis pas beaucoup présente ici depuis quelques jours et alors que le rythme de la blogo s’est – semble t’il – un peu ralenti à cause des vacances, ce fut loin d’être mon cas !

Depuis deux semaines je ne touche pas terre et quand je manque de temps, le blog devient la priorité 99 !!

Bref, ce billet aura des allures de vrac :

De la musique avec le pianiste Alexandre Tharaud en hommage au lieu mythique des années folles que fut Le bœuf sur le toit. Si tu aimes le piano, le swing et la fantaisie, cet album est fait pour toi !

Des lectures audio : Sukkwan Island de David Vann (passionnant et glaçant) et Des vies d’oiseaux  de Véronique Ovaldé  (bizarrement enchanteur).

Du bilan à préparer avec des inventaires, des erreurs, des feuilles de banque à éplucher …

De la douceur avec un joli bouquet de roses

Et un cadeau avant l’heure … du grand classique, indémodable (dit-elle pour se déculpabiliser).

Norah Jones … little broken hearts

Dix ans déjà que Norah Jones a débarqué dans mon champ musical.

J’écoute avec toujours autant de plaisir ses quatre précédents albums. Du jazz-soul, musique parfaite pour autoriser la lecture en même temps.

Ce nouvel album n’échappe pas à la règle. Un brin plus folk, un ton plus triste, elle a toujours une voix éblouissante, un petit coté Sade sur certains morceaux, un son limpide et même si je déplore un peu moins (traduire trop peu) de chansons jazz avec piano … vous l’aurez compris, je suis fan !!

Acheté cette semaine, l’album tourne en boucle et je ne me lasse pas de ces balades musicales.

Demain matin, après une semaine de folie (encore), nous nous échappons pour quelques jours de repos en Provence et nul doute que ces chansons vont accompagner notre route.

Je vous souhaite un bon WE …

Bye Bye Césaria

La chanteuse Césaria Evora qui a tant fait pour le Cap Vert est morte samedi dernier.

Le WE a filé bien vite et je voulais tout de même rendre un hommage à la chanteuse aux pieds nus, qui a démarré sa carrière sur le tard mais dont je suis fan de la première heure.  Césaria, ce sont des tas de souvenirs, heureux ou malheureux, des festivals de jazz ou de musique latine … nostalgie quand tu nous tiens !

Ma chanson préférée restera Petit Pays … et quelques notes de musiques valent mieux qu’un long discours … cet air me trotte dans la tête depuis samedi …


Cesaria Evora – Petit pays par

Silence on tourne

Partie la FNAC dénicher un livre pour ma petite nièce, je suis ressortie avec un agenda, un livre posé en tête de gondole aux caisses, un agenda et un CD … je vous le répète, je n’ai aucun mental !!

Pour la petite histoire, le petit livre est resté à la maison alors que je me rendais chez ma sœur, le livre de poche est venu gonfler ma PAL, l’agenda attendra bien sagement 2012 (à noter que j’ai fait une infidélité à mon paperblank fuschia reconduit d’année en années au profit d’une couverture « chats méditerranéens » joyeusement colorés) … mais le CD de Thomas Dutronc tourne en boucle dans la voiture et à la maison !!

J’avais adoré son premier opus, le second toujours sur un fond jazz manouche est un pétillant mélange de poésie, mélodie et fantaisie …. Et puis qui, à part celui qui est (SIC) « Hardy le matin et Dutronc le soir », peut entamer un album par une chanson qui fait rimer « Turlututu » et « Chapeau pointu » ??!!

Joyce Jonathan, ça te parle ?

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Je tourne un peu en rond en ce moment. Je me débats avec les administrations françaises. Je crise contre les serveurs vocaux, je maudis les circuits bancaires pour qui « rapidement » est une unité de temps à la semaine (pour moi c’est à l’heure) … alors pour me calmer, je lis, j’écoute de la musique, ou les deux.

Au détour d’un bac de CD, je suis tombée sur un album en tête de gondole. Impossible de le pré-écouter mais j’étais d’humeur joueuse et le CD ne facturant que 10 euros, je me suis dit que le risque était moindre.

Joyce Jonathan « Sur mes gardes ». En couverture de la pochette, un adorable minois pour une jeune femme à peine sortie de l’adolescence semble t’il (vérification faite, elle n’a pas 20 ans).

De prime abord, j’ai un peu l’impression d’avoir cédé aux sirènes du business façon Star Ac  mais je me suis tout de même laissée porter par ces douces mélodies et le joli brin de voix de l’interprète.

 A la seconde écoute (merci le lecteur CD dans la voiture car les jours de grève sur Inter, la sélection musicale fait pitié), j’ai apprécié la douceur et la légèreté de cette musique aux accents folk. Pas mal de sensibilité dans les textes (écrit par la demoiselle herself, ce qui n’est pas si mal compte tenu de son jeune âge), des arrangements simples (merci Louis Bertignac), bref, un album pas si gnan-gnan que j’aurais pu le penser à la première écoute et un vrai coup de cœur pour le duo avec Tété.

 Je vous laisse découvrir.