recette

Le clafoutis aux tomates cerises

SAMSUNG CSC

Il fut un temps où ce blog a pris un (petit) virage cuisine. Il y a aussi eu l’époque famille, celle DIY ou de modeuse mais maintenant, j’ai fait mon deuil d’une ligne éditoriale alors je publie n’importe quoi et n’importe quand. Dernièrement, j’ai testé une recette que j’ai un peu revue à ma sauce et comme je l’ai trouvée simple et le résultat délicieux (en plus je suis modeste) j’ai décidé de vous en faire profiter !

Ingrédients :
500g de tomates cerises
80g de parmesan
90g de farine
250cl de lait
3 oeufs
Sel, poivre, ciboulette, thym et un peu de beurre pour beurrer le moule.

Faire sauter 3 minutes les tomates cerise dans un peu d’huile d’olives.
Mélanger les oeufs et le lait, ajouter le parmesan puis la farine tamisée.
Saler et poivrer (attention, le parmesan est un fromage salé) puis ajouter de la ciboulette et du thym frais.
Cuire 25 minutes à Th° 180.

Dégustez tiède ou froid et Bon appétit !

Miam … (Projet 52#30)

Il y avait longtemps … très longtemps même et alors que certaines nous régalent d’une recette chaque dimanche, j’ai eu, dimanche dernier, l’impression de faire ma recette de l’année. Robots, râpes et moules avaient été dépoussiérés à l’occasion du déménagement mais dormaient bien sagement depuis.

C’est la pêche Roussane, variété à chair jaune tachetée de rouge particulièrement juteuse qui m’a donné des envies de dessert.  Pour la petite histoire, il s’agit d’une appellation locale implantée au cœur du vignoble du Jurançon. Cette variété très ancienne (XVIIIème siècle) a été remise au goût du jour il y a quelques années mais la saison est très courte (à peine un mois), il faut donc en profiter !

C’est en tarte que j’ai décidé de la préparer, voici ma recette, toute simple mais pas forcément rapide j’en conviens …

 Pour la pâte :
125g de beurre
250g de farine
60g de sucre
1 œuf.

Préparation : je jette tout dans le robot (le beurre mou coupé en petits dés) et c’est le robot qui se charge du reste. Sinon, à vos petits doigts et on mélange délicatement pour former une boule que l’on réserve quelques heures (pas au frais sinon elle durcit trop).

Crème d’amande :
80g de poudre d’amande blanche.
80g de beurre.
80g de sucre semoule.
1 œuf
10g de farine et accessoirement rhum ou vanille ou les deux.

 Préparation : (au robot encore pour moi) Le beurre doit être pommade (presque fondu). Sinon à la main, on mélange beurre eu sucre énergiquement puis on ajoute la poudre d’amande et la farine.

 La tarte :
Alors là c’est facile, le plus dur a été fait. On étale la pâte puis on la dispose dans un plat adapté. On réserve au frais une bonne demi-heure (c’est plus facile pour étaler la crème d’amande), on dispose des quartiers de pêches (collés, serrés, Mr Chéri a trouvé qu’il n’y en avait pas assez) sur une couche de crème d’amandes, on saupoudre d’un soupçon de sucre et hop, 45 minutes au four à 180° et le tour est joué !!

Comme je ne peux pas cuisiner et me balader, cette photo sera ma participation au projet 52, 30ème semaine.

 

 

La crème des gateaux

Cuisine-3268.JPG

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré faire de la pâtisserie.

J’ai aussi des centaines (bon, j’exagère sans doute un peu) de souvenirs d’enfance liés aux gâteaux, je suis une incorrigible gourmande et cela remonte à loin !

La tarte au pommes de ma grand-mère qui alignait avec un soin non dissimulé les pommes, les beignets de carnaval de ma Mamounette qui gonflaient à en éclater, les cannelés de M-Chéri sont autant de douceurs qui me mettent l’eau à la bouche rien que d’y penser.

Dans mes souvenirs, il y aussi le gâteau à la crème de lait que réalisait ma maman, dès que la quantité de crème suffisante était amassée. Cela me rappelle également un nombre incalculable de fois où elle me confiait la mission de surveiller le lait qui bouillait. Simplissime,  éteindre dès que le liquide arrivait à ébullition mais je me suis faite piéger tant de fois par ce diable de lait qui bouillonne, écume et déborde en une fraction de seconde pour venir se caraméliser sur les brûleurs … je suis aussi une incorrigible étourdie !!

De nos jours, le lait cru se fait rare mais beau papa et belle maman se font encore livrer le lait par le paysan voisin qui arrive avec son pot à lait tous les deux jours et moi, je me contente de récupérer régulièrement la crème que je pourrais engloutir à la cuillère … mais j’ai choisi de refaire le gâteau de mon enfance.

Après l’avoir raté plusieurs fois (trop dur, trop fade, trop sucré, pas cuit …) j’ai fini par trouver la recette idéale :

–          1 pot de crème
–          1 pot de farine + levure
–          ½ pot de sucre
–          2 ou 3 œufs (selon le pot)
–          Sel (une pincée), rhum (une bonne rasade !!)
–          Cuisson Th°6 environ 35 minutes

Et vous la crème de lait, beurk ou miam ?

La crème des gâteaux !

Cuisine-3268.JPG 
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré faire de la pâtisserie.

 J’ai aussi des centaines (bon, j’exagère sans doute un peu) de souvenirs d’enfance liés aux gâteaux, je suis une incorrigible gourmande et cela remonte à loin !

La tarte au pommes de ma grand-mère qui alignait avec un soin non dissimulé les pommes, les beignets de carnaval de ma Mamounette qui gonflaient à en éclater, les cannelés de M-Chéri sont autant de douceurs qui me mettent l’eau à la bouche rien que d’y penser.

 Dans mes souvenirs, il y aussi le gâteau à la crème de lait que réalisait ma maman, dès que la quantité de crème suffisante était amassée. Cela me rappelle également un nombre incalculable de fois où elle me confiait la mission de surveiller le lait qui bouillait. Simplissime,  éteindre dès que le liquide arrivait à ébullition mais je me suis faite piéger tant de fois par ce diable de lait qui bouillonne, écume et déborde en une fraction de seconde pour venir se caraméliser sur les brûleurs … je suis aussi une incorrigible étourdie !!

De nos jours, le lait cru se fait rare mais beau papa et belle maman se font encore livrer le lait par le paysan voisin qui arrive avec son pot à lait tous les deux jours et moi, je me contente de récupérer régulièrement la crème que je pourrais engloutir à la cuillère … mais j’ai choisi de refaire le gâteau de mon enfance.

 Après l’avoir raté plusieurs fois (trop dur, trop fade, trop sucré, pas cuit …) j’ai fini par trouver la recette idéale :

–          1 pot de crème
–          1 pot de farine + levure
–          ½ pot de sucre
–          2 ou 3 œufs (selon le pot)
–          Sel (une pincée), rhum (une bonne rasade !!)
–          Cuisson Th°6 environ 35 minutes

Et vous la crème de lait, beurk ou miam ?

Velouté de courgettes

Veloute-a-la-courgette.JPG

Parce que ma petite sœur nous en a régalé tout cet été (et je ne vous parle pas des tomates !!!)

Parce que Frann So nous a livré sa recette,

Parce que les courgettes, c’est bon, pas cher et de saison
Parce qu’en bonus, c’est ligth

Parce que cette recette est aussi simplissime qu’épatante !!

 Velouté glacé de courgettes :
4 à 5 courgettes bien fermes (taille moyenne)
2 portions de « vache qui rit »
Huile d’olive
Bouillon de volaille en poudre
sel, poivre, cumin
Huîle d’olive & feta
Feuilles de basilic

Laver les courgettes et les peler (1 lamelle sur deux uniquement pour garder la couleur verte)
Les couper grossièrement
Les recouvrir d’eau légèrement salée et relevée d’une cuillèrée de bouillon de volaille (attention, le bouillon de volaille est salé, il est préférable d’ajuster le sel à la fin)
Laisser bouillir 10 à 15 minutes
Réserver un peu de jus de cuisson (pour ajuster la texture si besoin)
Mixer le tout avec les portions de fromage, saler, poivrer et ajouter une pincée de cumin

Réserver au frais et servir avec de la feta émiettée, quelques gouttes d’une bonne huille d’olive et décorer d’une feuille de basilic.

 Bon appétit !!!

PS : c’est le WE, pas d’excuse pour zapper cette recette
PPS : bon WE à toutes !