Les notes de la Mousson (Fanny Saintenoy)

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Le livre débute avec un mariage. Une fête soigneusement préparée à laquelle aucun invité ne se rendra. Pas de nom, pas de lieu, il faudra attendre les dernières pages du livre pour trouver une explication.

Chapitre 2, l’auteur nous présente Kanou, un jeune garçon qui vit avec sa mère (Galta), la servante de la famille (Ahmma) et son père, musicien célèbre souvent en déplacement. Nous sommes à Pondichery.

Chapitre 3, c’est Adèle que nous découvrons, gardienne dans une école parisienne, vieille fille solitaire au passé douloureux.

Au fil des pages, le lien qui existe entre tous ces personnages se tisse et le secret de famille qui a bouleversé leur existence nous est révélé.

Voilà en quelques mots la trame du livre. L’auteur nous plonge avec délice dans une Inde colorée, parfumée et envoutante … mais également très traditionnelle.

L’écriture est fluide et agréable et on se laisse bien vite emporter par la destinée douloureuse de ces personnages attachants.

Le livre est moins léger qu’il n’y paraît mais pourquoi est-il si court ? J’aurais aimé que les personnages soient davantage étoffés, que l’histoire gagne en profondeur, que les descriptions de cette Inde terriblement traditionnelle soit plus fouillées … c’est dommage.

Autant dès les premières pages, l’élégance de l’écriture m’a fait penser à « Un verger au Pakistan », autant j’ai compris bien vite que je ne trouverai jamais l’intensité et l’émotion que j’avais pu rencontrer à la lecture du livre de Peter Hobbs … je suis vraiment restée sur ma faim avec ces 117 pages … déception !

Merci à Babelio et aux éditions Versilio grâce à qui j’ai pu découvrir ce livre

Sawadee Ka Thaïland #7 (the end)

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Pour la fin de notre séjour en Thaïlande, nous avions choisi de nous reposer. 5 jours à ne rien faire si ce n’est lire et paresser au soleil. Au petit matin, nous avons donc pris l’avion de Bangkok à Phuket et, autant vous le dire de suite, dès que l’avion entame sa descente vers Phuket, vous savez que vous allez atterrir au paradis !

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Mais comme cela aurait été trop simple, nous avions décidé que encore plus paradisiaque que les plages de Phuket, l’île de Ko Phi Phi serait l’endroit rêvé. Nous étions débarrassés de notre guide (aussi ravie que nous de nous laisser, elle s’est jetée sur son enveloppe de pourboires, la dite enveloppe ayant été une source incroyable de conflit entre nos hommes partisans du zéro pourboire et nous, du pourboire minimum la somme étant de toutes façon dérisoire au vu du budget des vacances. Avec le recul, l’option zéro aurait sans doute été la bonne …).

Bref, arrivés à Phuket, un taxi nous attend direction une marina depuis laquelle nous embarquons à bord d’un speed boat direction l’île. C’est incroyable le nombre de films qu’on peut se faire avant de voyager. Je crois que je m’étais imaginé que « speed boat » signifierai traversée rapide et plage quelques minutes plus tard mais c’était sans compter sur la distance et sur un océan démonté ce jour là (Attention, l’océan indien « démonté » n’a rien à voir avec notre océan Atlantique mais en bateau à vive allure, ça remue pas mal). Le temps de traversée plus que doublé, c’est plus de 2 heures plus tard, trempés et un poil malades que nous apercevons enfin l’hôtel.

Mais ce n’était pas encore la fin du périple, le débarquement se fait via une remorque attelée à un tracteur (ça non plus, jamais je ne l’aurais imaginé) et approcher le bateau de la remorque a pris un très long moment et achevé de nous doucher (mais l’eau est tellement chaude …).

La nuit était tombée quand nous avons pu enfin regagner nos chambres (magnifiques).

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Au petit matin, j’ai pu profiter du lever du soleil et de la plage déserte (hôtel quasiment vide) et aucun doute, le paradis, ça se mérite ! D’un autre côté, je me suis dit que ce n’était pas l’endroit où tomber malade tant je me suis sentie au bout du monde. Cette idée m’a très vite abandonnée je vous rassure.

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Nous sommes restés 5 jours sur cette île merveilleuse. Une balade tous les matins (très tôt car passé 8 heures toute activité sportive devient éprouvante tant il fait chaud et humide) et puis plus rien … si ce n’est manger, lire et dormir … le rêve je vous dis. C’est une fois l’an mais cela fait partie des bonheurs que je suis capable d’apprécier à chaque instant et que j’attends d’une année sur l’autre !

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La végétation de l’île est terriblement dense (Mr Chéri n’a que très moyennement apprécié cette jungle (sic) dans laquelle il craignait sans cesse de se trouver nez à nez avec un reptile) et peuplée de singes et oiseaux qui offrent un dépaysement total. Depuis le sommet des montagnes, la vue est à couper le souffle mais vous ne verrez rien, je fais du sport sans téléphone ni appareil photo !

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Sur cette partie de l’île, tout a été reconstruit et il ne reste que des mémoriaux, des panneaux de signalisation pour fuir en cas de tsunami et des sirènes.

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Voilà, c’était un beau voyage, de quoi me motiver pour les prochaines vacances … en 2016 !!!

Dolce Vita 1959-1979 (Simonetta Greggio)

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Le livre débute en 1960 avec la projection du film de Fellini, « La Dolce Vita ». Le film fait scandale et le prince Malo, aux meurs décadentes y est figurant. Palme d’or au festival de Canne, c’est la victoire de la liberté contre les vieilles traditions italiennes.

C’est aussi l’occasion pour le prince Malo de faire ses confessions au prêtre Saverio et de revenir sur sa vie entre 1959 et 1979. Simonetta Greggio nous brosse alors le portrait d’une Italie secouée par les affaires de meurs, les scandales financiers, les attentats, les brigades rouges, le meurtre d’Aldo Moro … ou encore les premiers pas en politique d’un certain Sylvio Berlusconi.

En lisant la quatrième de couverture, c’est cette fresque sociale et politique d’une Italie qu’on connaît finalement bien peu qui m’a attirée. Le problème est justement que ce livre est difficile à aborder pour les non initiés.

La construction du livre ne m’a pas dérangée, le passage sans chronologie d’une époque à une autre, d’un événement à l’autre donne une dynamique au livre mais une fois encore, ne connaissant quasiment rien de l’histoire récente de l’Italie, j’ai peiné à comprendre les ressorts politiques de toutes ces affaires.

Alors certes, le livre se révèle extrêmement intéressant (c’est ce qui m’a poussé à aller au bout) mais il m’a laissé le très désagréable sentiment de ne pas tout comprendre.

Bref, avis mitigé pour ce roman qui est autant un document qu’un roman d’ailleurs.

Instantané du jour #14

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Je vous souhaite un bon WE !!
Encore quelques heures de travail pour moi et j’y suis …

J’aime #4

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J’aime et je suis le blog Accrodelamode depuis des années
J’adore les dessins d’Isabelle si pertinents, souvent décalés mais toujours justes
J’aime le gris
J’aime le sweat doudou

Bref, autant de raisons pour craquer pour ce sweat collaboration entre Damart et Isabelle.

Autant vous le dire de suite, quand le colis est arrivé à la maison, Mr Chéri a hurlé en voyant « Damart » estampillé en gros et en rouge : « P… avant même d’ouvrir le paquet t’as pris 10 ans » ! Voilà, comment il est difficile de donner un coup de jeune à une marque !

Bon, ensuite, quand j’ai ouvert le paquet et essayé le sweat … j’ai hésité entre me dire « oui j’ai pris 10 ans » ou « mince alors, j’ai perdu 30 ans »  (mais genre petite fille qui a trop grandi !!).

Trois coups de ciseaux plus tard, j’arborai mon sweat customisé et j’ai fait sensation avec. Alors quand j’ai regardé la revue de presse lundi soir de Catherine & Liliane sur Canal+, j’étais trop fière … et Mr Chéri aussi !!

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Ah, j’oubliais … j’ai aussi le tote bag, trop craquant avec toutes ces silhouettes dessinées par Isabelle. D’ailleurs, il faudrait leur suggérer à Damart de remplacer leurs panneaux 4X3 par ces filles sublimes !!

EDIT de 23h : Le sweat est en vente sur le site uniquement, c’est ICI.
La qualité est top, ça taille bien. Attention, si vous voulez de l’ampleur, prendre une taille au dessus.
Le mien est un 38-40, je fais du 38 et il est juste parfait mais pas « loose » !
Ni le billet, ni l’édit ne sont sponsorisés …