En décembre j’aime

SAMSUNG CSC

1 – Avoir dès la première semaine de décembre terminé mes cadeaux de Noël (enfin presque et je sais que c’est le presque qui va compliquer mais bon, je positive)
2 – Me dire que Novembre qui est le mois que j’aime le moins est derrière moi
3 – Découvrir ma ville sous un nouveau jour, toute illuminée et si vivante
4 – Me dire que je vais enfin pouvoir sortir mon manteau
5 – Pester contre l’organisation des repas de famille et pleurer quand ce sera terminé et que la journée sera passée trop vite
6 – Prendre un thé de Noël tous les jours du mois
7 – Profiter des soirées courtes pour m’emmitoufler dans un plaid avec un bon livre (bon ça, c’est uniquement le WE)
8 – Regarder mon nouvel agenda trop beau et commencer à le remplir
9 – Faire et cocher les listes : idées cadeaux à faire ou à me faire !!
10 – Jouer au père Noël avec un atelier cadeaux et étiquettes (merci à May pour ses si jolies créations et au diable Mr Chéri qui trouve cela ridicule !)
11 – Me dire que cet exercice est bien sympa et avoir envie de recommencer le mois prochain … j’adore les listes !!

J’aime #3

201412 j'aime

Avec ces premiers froids, j’aime l’idée que mes cheveux raidis qui affichent désormais une jolie longueur puissent se cacher dans le col des mes vêtements comme si j’étais revenue à un carré court !

Je ne porte pas souvent de cols roulés mais j’adore enfiler le pull, laisser les longueurs emprisonnées dans le col et ne laisser sortir que quelques mèches électrisées par la laine … pour une fois que la tendance 2014 ne va pas me coûter un centime !

Constellation (Adrien Bosc) – RL 2014 #4

201412 Lecture

Octobre 1949, l’avion d’Air France appelé Constellation imaginé par Howard Hughes, parti de Paris en direction de New York, ne répond plus à la tour de contrôle et disparaît des radars. Il sera retrouvé quelques heures plus tard, sur une île des Açores, pulvérisé au sol. Aucun survivant parmi les trente-sept passagers et les onze membres. Quarante huit victimes, plus ou moins célèbres (Marcel Cerdan, Ginette Neveu ou l’inventeur du Marchandising Disney mais aussi des bergers basques, une couturière alsacienne et autant d’anonymes).

Adrien Bosc dissèque ce drame et lie entre eux les destins comme autant d’étoiles dans le ciel forment une constellation. Ce qui est fascinant dans ce livre, c’est le concours de circonstances qui a amené chacun à prendre, ou pas, cet avion. Pourquoi Cerdan portait-il deux montres ? Pourquoi un homme galant a laissé sa place à une passagère aux nombreux bagages, pourquoi l’avion s’est-il crashé ?

Autant de questions auquel l’auteur tente de répondre, dans un livre mi roman, mi document. Un livre sur les hasards et les destinées qui sont autant de fils entrecroisés ou comment « un concours infini de causes détermine le plus improbable résultat ».

Adrien Bosc a 28 ans, c’est un premier roman parfaitement maîtrisé, mais peut-être un peu trop froid. Le roman est construit sur deux lignes, une alternance des chapitres sur le vol, le crash et l’avancée des secours et une seconde ligne qui esquisse le monde de l’après guerre à travers les portait des différents personnages. L’ensemble est très plaisant et surtout extrêmement intéressant mais le côté document ou reportage confère à l’ouvrage trop de superficiel et pas assez d’émotions, dommage !

Livre lu dans le cadre des Machs de la rentrée littéraire et j’en profite pour remercier Price Minister pour l’envoi et Oliver Moss pour sa gentillesse.

Autour du monde (Laurent Mauvinier) – RL 2014 #3

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Dans « Autour du monde », Laurent Mauvinier raconte 14 destins, 14 lieux de la planète, 14 histoires liées par une date : le 11 mars 2011, date à laquelle un tremblement de terre a déclenché un Tsunami au Japon. Immédiatement, les images qui ont tourné en boucles sur toutes les chaînes de télévisions nous reviennent en mémoire.

Roman choral ou nouvelles ? Je ne sais pas trop quoi penser de ce livre, qui ne m’a pas vraiment déplu mais pas totalement accrochée non plus.

Laurent Mauvinier sait raconter comme personne les petits détails d’une vie, d’une rencontre ou d’une histoire. Le roman s’ouvre et se referme au Japon, sur un séisme, réel ou plus intime. Chaque récit a sa propre intensité, sa propre forme mais il y a un côté artificiel qui m’a dérangé. Sans doute ce lien si ténu qui relie chaque nouvelle à l’autre, comme un mouvement ou une vague qui ne s’arrête jamais.

L’auteur a beau s’en défendre, pour moi il s’agit quand même de nouvelles. Il nous balade au gré des vagues d’une intimité à l’autre, le tout servi par une écriture précise, fluide et totalement maîtrisée. Certes, ces histoires sont formidables, ces destins fascinants mais ce livre pourrait se décliner à l’infini et j’ai été ravie que cela s’arrête.

La liste de mes envies #6

Mocassins x Garance

Je ne sais pas si c’est lié la douceur de ces derniers jours (20° tout de même) mais j’ai des envies de mocassins, de mocassins pieds nus … cette photo vue chez Garance n’y est sans doute pas pour rien !

J’ai le slim, x petits tops noirs, je trouverai toujours le sac et vous savez quoi, et bien quand j’aurais les mocassins, c’est le manteau qui me fera envie …

Bon WE !!